atlantik chaman

Regardez la terre ! Regardez les océans et les montagnes, regardez la où vous ne l’avez pas défigurée Regardez combien elle est stupéfiante de beauté. Sentez au fond de vous combien cela est important. Sentez au fond de vous combien cela est nécessaire. LA nature ne parle pas elle chante ! La nature ne marche pas, elle danse. La nature vous appelle à elle pour une nouvelle alliance. Centrez vous sur vos rêves et vous verrez qu’elle en fait partie. Sara la kali

mercredi 21 janvier 2009


Visitez la galerie virtuelle d'Art Chamane : http://artchaman.blogspot.com/
Publié par nouveau chaman fils de la terre et du ciel à 06:28 Aucun commentaire:
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Transe en danse

Transe en danse

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rites

rites

Chant de louange

Immense sollicitude
Lumière douce d’un milliard de soleil.
Douce paroles, douces promesses
Splendeur des splendeurs
Splendeur des splendeurs qui embrase mon cœur
Toi l’amour

Et l’arbre mort porte des fruits
Et le sable cède la place aux prairies
L’océan sage et fécond caresse les rivages.

Tu es

Et l’os à nouveau se recouvre de chair
Et le muet se met à chanter
L’enfant sèche ses larmes et le vieillard quitte sa peur.

Tu es
Tu es l’immense sollicitude.
Tu es la source, oh toi que j’aime.
Oh tout que j’aime à travers toi.
Tu relis, tu aides, tu éclaires
Tu aimes.

Souffle ! Chant ! Feu !
Douce pluie. Reflet, éclats disent ton nom avec amour.
LA beauté est ta surface
L’harmonie ta voix.
Mes yeux s’illuminent l’un d’un soleil, l’autre d’une lune.
Mon pas se fait léger, je me hâte vers toi.
Oh toi par qui je meurt et je renaît.

Membres


Aquarelle faite avec de la rosée

Aquarelle faite avec de la rosée
creer est un acte de reliance

LA porte des flammes

LA porte des flammes
Je veux être moi dans toute la splendeur d'un ocean de flamme. je veux etre moi dans toute la splendeur. Je veux être moi. je veux être. je veux. Je...

aquarelle. Eau de fontaine sacrée, terre des landes

aquarelle. Eau de fontaine sacrée, terre des landes

Voyage chamanique

J’allume la bougie de l’autel. Un bâton d’encens et m’allonge.
LA musique que j’ai spécialement composée hier commence.
Percu. Samples de voix circulaire et incantatoire de la bande sonore qui accompagne le voyage.
10/15mn peut être et je me retrouve soudain et de manière très réaliste près d’un personnage qui ressemble a un indien d’Amazonie ; Cheveux noirs et raide, peinture sur le visage. Des tiges végétales fines et nombreuses font comme une sorte de queue de pan brun clair derrière sa tête.
Je suis allongé près d’un feu, c’est la nuit. Lorsque j’ouvre les yeux, comme si je me réveille près de lui, il se lève et je sais que je dois le suivre.
Nous partons dans la jungle sombre.
C’est un peu comme si je volais près de lui, je survole légèrement, feuilles et arbustes.
Nous avançons dans la nuit mais j’y vois parfaitement.
Peu à peu, tout en avançant, j’ai l’impression de descendre. La végétation monte et moi je descends. Je descends dans le sol
Un visage de félin apparaît. Pas hostile. Une présence forte et étrangère, pas hostile, je sais/sent qu’il s’agit d’un esprit animal.
Il me fixe profondément. Les taches de son pelage sont comme des tatouages rituels.
Le visage disparaît dans la végétation qui fait place à du minéral, je m’enfonce dans la terre.
Un visage un autre visage apparaît semblable a celui du dieu Anubis, noir et brillant comme fait d’hématite ou de charbon poli et brillant, un visage mouvant qui parfois se transforme en celui d’un autre animal qui ressemble a une biche.
Je suis dans une caverne.
A la lueur mouvante des flammes.
Les murs sont éclairés dans une vaste gamme de brun. Les murs sont couverts de peinture d’ocre. Je les distingue parfaitement. Comme si j’y etais physiquement.
Animaux stylisés magnifiquement que la lueur mouvante des flammes semblent animer.
La lueur des flammes que je ne vois pas encore fait bouger les ombres, recoins, failles des parois.
Puis un dessin attire mon attention. Celui d’une femme, aux seins lourds, très stylisée.
La terre mère. LA grande mère.

Je vois enfin le feu qui brûle dans ce temple minéral. Un homme danse, le corps couvert de peintures rituelles faites de variation de terre. Corps couvert d’argile clair et motif plus foncés partout sur le corps.
Du raphia autour de la tête, ou cheveux couvert d’argile.
Il danse, comme en transe.
Je le regarde sa danse est fascinante, hypnotisant.
Les flammes illuminent bien la caverne qui n’a rien de sombre. Couleur de miel, de terre.
Formes arrondis des concrétions minérales.
Tandis qu’il danse près des flammes, je sais qu’il me voit et connais ma présence, mon regard est à nouveau attiré par des formes sur la paroi.
Une vulve stylisée est gravée sur la pierre face à moi.
Un autre figure elle aussi très stylisée, dans le genre peinture aborigène australien en terre brune, celle de la Grande Mère avec le triangle de son sexe en terre rouge strié de petits traits.
Mon regard revient à la vulve gravée.
L’homme, chaman est près de moi, derrière moi, il donne de léger coup de la paume de sa main sur ma nuque tandis que je regarde la vulve.
Rythmiquement.
Et je pars à l’intérieur de la vulve. Comme une porte.
Je me retrouve en position fœtale.
Le tambour devient cardiaque.
La lueur de miel devient comme lueur du jour perçu au travers de la chair du ventre de la mère ; je suis dans son ventre.
Image d’une faille triangulaire dans la caverne.
Image d’un foetus dans cette faille porte.
Fœtus que je regarde et que je suis.
Terre mère et à la fois mère de chair se mêle.
Tout se mêle. Toujours cette douce lumière brune mouvante.
Des points lumineux apparaissent, laiteux. Stellaire, comme une descente dans la matière qui devient galaxie, j’aperçois la voie lactée, puis une galaxie en forme de tête de dauphin.
Et toutes ces étoiles sont au cœur de la matière.
C’est grandiose.
Je sais/sens qu’il faut que je m’arrête là.
J’ouvre les yeux.
C’était stupéfiant.

Que les rives s'effaçent

Chaque trait, chaque ligne
S’accroche au bras d’une spirale.
A chaque couleur,
A chaque signe :
VERTIGE.

Une voix dit :
Déchire l’apparence,
Va de substance vers l’essence.
Une brèche s’ouvre et m’appelle,
Une voix dit profite de l’élan !
Je m’élance.
Chaque trait, chaque ligne,
au cercle aspiré des spirales
s’unissent à chaque couleur,
à chaque signe.
La nuit tombée je reviens,
Il ne reste plus qu’ombre,
et de ce peu qu’il reste encore
jaillit un trait de feu.
JE M’ENFLAMME.
(FEU DANS L’EAU.)

LA lumière

LA lumière
Un jour, soudain, par désespérance, je me suis retrouvé dans la lumière, foudroyé d’amour.
Totalement éveillé, baignant et traversé par une extase si réelle que j’ai su que mes yeux c’était ouverts ?
Cet instant indicible, je l’ai depuis en moi, quelque part à l’intérieur, comme une braise que l’on transporte…
google4eaa86ba180dee9b.html

Aquarelle eau de rosée

Aquarelle eau de rosée
entrevoir la force au coeur de la matiere

Priére Chamane.


Mes os sont de pierre.
Je célèbre la pierre
Mon sang est d’eau.
Je célèbre l’eau.
MA chair est de terre.
Je célèbre la terre.
MA chaleur est de feu.
Je célèbre le feu.
Au centre de moi se tient une source qui abreuve et irrigue toute vie.
Au centre de moi se tient un soleil qui illumine et fait croître toute vie.

heyoka

heyoka

VOIX

La magie n’est pas virtuelle, elle se tient en chaque étoile, en chaque nuage, en chaque pierre et en chaque ruisseau, elle porte l’aigle qui glisse au vent, elle danse avec les dauphins, elle chemine dans les mousses et fait s’ouvrir les fleurs.
Il n’est pas de meilleure voie pour vous reconnecter que de sortir.

Pour entendre à nouveau les voix du monde et sortir de cet univers que vous avez crée et dans lequel vous vous enfermez
Sortez
Ouvrez votre monde ! reenchantez vous !
Cessez de craindre que vive vos rêve d’un monde meilleur car c’est folie que de ne pas les vivre.
Rappelez vous
Sortez de vos maisons !
Sortez de vos appartements !
Sortez de vos villes !
Sortez de vous-même :
Allez retrouver la beauté du monde.

Cernunnos

Cernunnos
chaudron gundestrip

VOIX

Ton être n’est que le bord de ton être !
LA vie n’est que le bord de la vie !
La terre n’est que le bord de la terre !
Le souffle n’est que le bord du souffle !
Le feu n’est que le bord du feu
Et ce que tu vois de l’océan n’en est que le rivage.

Ton ouie n’est qu’une parcelle de ton ouie !
Ta vue n’est qu’une parcelle de ta vue.
Et ton esprit ne touche que la surface des choses.
Quelque chose de nouveau approche porté par un souffle qui est bien plus qu’un souffle.
Arrête ta course !
Ecoute !
Derrière le brouhaha du monde des hommes, derrière le grondement des machines, derrière le bruits des armes.
Porté par le vent un nouveau chant plein de la puissance de l’amour vient à vous.
Ecoute !
Ecoute !
Apprends !

Deesse à la corne

Deesse à la corne

VOIX

Au matin comme une naissance,
baigne toi dans l’eau sacrée du monde.
Tout comme ton enfance imprégnera à jamais ta vie.
Ton premier pas,
ton premier geste,
imprégneront ton jour tout entier
car le matin est enfance du jour
Veille à donner le meilleur !
Veille à te donner le meilleur !

Fils de la terre et du ciel

Fils de la terre et du ciel
Le baton vouivre
« Notre corps contient toute l’histoire de la terre, à l’intérieur de nos cellules, nous avons un environnement riche en carbone et en hydrogène, qui ressemble à s’y méprendre à celui qui régnait sur cette planète quand la vie y a commencé. De même la composition aquatique salée du protoplasme cellulaire est précisément celle des premiers océans… »
P199. Le 5eme rêve. P. van Eersel

« Le sérum qui baigne à l’intérieur de nos cellules a la mémé composition chimique que l’océan. »
P 181 le 5eme rêve. P. van Eersel

« Nous descendons des singes et des batteries, mais aussi des astres et des galaxies. »
Dominique Simonet. La plus belle histoire du monde

Memoire du chaos
« Il nous reste quelque chose de ce chaos originel de l’univers. »
Janine Chauvin

« LA question que je me suis posé, c’est de savoir si la régression n’est pas ce qui justement, nous donne accès au temps que nous n’avons pas vécu, que ce soit le notre proprement dit ou celui de l’autre, jusque et y compris éventuellement celui de l’humanité toute entière" .
L’archaïque, la régression. Claude Rabant. Ouvrage Collectif. P 90

L’Appel

L’écriture peut être émanation du jaillissement…

1
Toute la force contenue en moi doit exploser comme se répand l’étoile trop puissante pour rester ce qu’elle était.
Ce doit être le jaillissement de la vie, l’embrasement vue comme l’ultime et comme le commencement.
Au delà des flux et des reflux,
Au delà de la contemplation
La nécessité indicible et inendiguable du brasier s’alimentant lui-même, la lumière s’ouvrant en son cœur même pour la gloire et la beauté d’être ce qu’elle est là : pleinement là dans l’immense instant, comme suspendue…mais bien au delà.

2
Cela cogne en moi comme la tempête contre la falaise mais en un temps accéléré.
Mon territoire, mes terres érodés deviennent autre malgré la crainte de perdre ma matérialité.
Plus aqueux, dilué et pourtant conscient, je suis multitude.
Dilué et diluable au delà de toute substance je reste moi, mais un moi au cœur ouvert, un cœur comme un regard pour plus d’acuité et plein de la louange d’approcher ce que je perçois de plus en plus comme ce que je suis essentiellement : un mystère qui se révèle et ne peut se dire, non pas qu’il soit caché mais parce qu’humainement indicible.

3
Mon centre commence à s’effondrer sur lui-même.
(Je comprend alors que c’était donc cela cette baisse progressive de ma lumière, cette obscurité qui me gagnait ces derniers temps. )
Des forces colossale et croissante broie toute matière pour extraire un r subtil et rayonnant non plus ici, mais là bas.
Je m’effondre et pèse de plus en plus lourd et dans la nuit de mon humanité, je cesse de briller pour ne devenir plus qu’un point infime à la sombre matérialité croissante au delà de toute raison…d’une lourdeur extrême…que se passe t’il ?
-Tu vas accoucher d’un arc en ciel me dit la KALI dont l’ombre plane en ces lieux.

4
Et cela cesse et me revoilà ici.
Les secondes se sont ressoudées, l’interstice refermé, la porte n’est même plus visible mais mon être résonne encore des colossales énergies mises en branle.
Je vais aller tronçonner du bois.

TerraMAter

TerraMAter

Cristal Pierre-lumiere

Cristal Pierre-lumiere

compteur

Le vol du chaman


« Ré amorcer la dimension visionnaire de l’être. »

Le vol du chaman est l’acte volontaire de voyager vers les terres mythiques, un voyage en d’autres mondes vers le fourre tout pratique où nous mettons tout ce qui nous dépasse : Les vastes terres inconnues de l’inconscient.
Le vol du chaman mène à la mise en image des structures universelle de la vie, c’est une plongée en soi, en ses différentes mémoires personnelle, transpersonnelles et collectives.
Une plongée dans les mondes au delà des formes.
Tout comme lorsque nous nous trouvons devant un ordinateur, nous avons besoin des images et symboles de l’interface qu’est Windows pour communiquer, agir et comprendre les processus d’un Pc qui sans cela ne sont que codes incompréhensible, les images lors du vol du chaman sont elles aussi l’interface plus lisible des forces que nous rencontrons lors de notre voyage.
Les autres mondes, nous ne pouvons les percevoir qu’au travers du filtre de nos histoires, croyances et de nos cultures.
Les images du voyage sont comme le symbole qui parle à plusieurs niveaux de l’être.
Les structures qui les sous tendent sont bien sur personnelles mais aussi porteuses de vérités éternelles, tant microcosmiques que macrocosmiques, tant cellulaires et atomique que cosmologiques, tant matérielles que spirituelles.
Telle la forme du serpent que Jeremy NArby compare à l’image de l’Adn.

Si le rêve est un acte inconscient, le vol du chaman est un acte volontaire.



« Dans les années 60 on a compris de plus en plus clairement que l’extase correspondait à un besoin fondamental et légitime de l’homme, qu’elle jouait un rôle aussi important pour la santé qu’une alimentation équilibrée, le repos ou la détente. »
Alan Watts P27/28 nouvelle clés jan/Fev 93



Les esprits des lieux. Arretez donc de vouloir les chasser

LA vie n’est que le bord de la vie et le gouffre qui nous semble entourer notre univers connu, terrestre et mental, nous donne l’effrayant vertige d’où jaillissent les grimaçant masques de brumes de notre peur de l’inconnu.

Nous aimerions aseptiser le monde, en raboter les rugosités, en contrôler les forces vives.
Nous aimerions couper la griffe, limer la canine, extraire les toxiques, nettoyer l’humus de toute bactérie, de tout vers et de tout insecte, de toute vie.
Nous voudrions contrôler la vie dans les prisons des zoos, derrière nos écrans, partout dans les moindres recoins.

Il en va de même des habitants subtils de cette Terre que nous avons diabolisés (parce que trop différents (un racisme spirituel …), tout comme nous avons clos les portes vers les autres univers du sceau de la peur ou de la raison, mondes dont des siècles d’emprise religieuse ont condamnée l’accès au risque des bûchers et maintenant de la psychiatrie.

C’est nous l’armée des ombres, c’est nous la ténébreuse légion, les fracasseurs, les broyeurs, les destructeurs, les empoisonneurs.
Devant nos hordes la vie tremble et disparaît.

Et si enfin nous gagnions la puissance du puissant qui connaissant sa force se garde de l’employer….

Nos peurs sont si puissantes (paradoxe de la crainte) qu’elles revêtent de leurs illusions la quasi-totalité de ce que nous ne comprenons pas.
Ainsi les forces bâtisseuses de la vie en chacune de leur manifestation ne nous sont elles apparus au cours des ages chrétiens que sous l’illusion de ce que nous projetions sur elles.
Les forces naturelles sont devenues à nos yeux forces de l ‘ombre.


Je ris de la terreur de ceux qui redoutent l’emprise d’entités alors que notre puissance rationnelle a chasser quasiment la totalité de la magie notre l’univers.
Ce sont les démons qui tremblent devant l’homme.

L’écologie est affaire d’harmonie, d’équilibre des cohabitations.
Une écologie spirituelle, celle du nouveau chamanisme se doit de respecter les anciens habitants de Gaia : ces forces primitives, puissantes et nécessaires, tisseuses des forêts, des lacs, des rivières des lacs et des océans, des tempêtes et de l’éclair.

Nous avons oublié les alliances.
Nous avons diabolisé les présences pour mieux les effacer et les cornes de cerf des dieux sylvestres sont devenues cornes de diable.
Nous avons diaboliser la vie.

Pourtant c’est nous qui faisons l’éloge de la guerre, de l’abus, de l’irrespect et de la prédation.

Mais il semblerait qu’un souffle nouveau traverse l’humanité et qu’une nouvelle alliance est en train de naître.
Cela croit.

Vol du chaman

Vol du chaman
cristal fantome. pate papier, sisal, bois flotté

L’appel du voyage



Il nous faut des espaces d’un dépaysement inouï

Des lieux de voyages intérieurs, des espaces de ré enchantement, des cosmodromes, des « psychodromes », des gares de départ vers les émerveillements dont ont soif et faim nos âmes et que les drogues licites et illicites n’arrivent à apaiser.
Nos quotidiens souvent pathogènes et l’abrutissement par la transe consumériste peuvent être contrebalancé par la transe véritable, celle à laquelle s’abreuve encore les peuples enfants de la terre et dont ont soif nos âmes niées qui hurle au fond de nous : écoutez moi !!!


Lascaux, Stonehenge, c’est toujours nous.

Les peuples premiers longtemps vue comme un stade inférieur de l’humanité, se révèlent être non plus une voie antérieure de l’humanité mais une voie parallèle.

L’Afrique est pleine de Picasso, l’amazonie pleine de Flemming ;
Les hayahuesqueros sont les Einstein de la conscience.
Des Freud aux ailes dorés resplendissant des fluides brillants de la vie que nos cécités matérialistes ne commence qu’a peine à entrevoir.

Le sommet de notre technologie et de notre science découvre toute la sagesse et la connaissance de ces « techniciens de l’âme » qui par des moyens nous dépassant, se sont ouvert des chemins vers des savoirs que nous nous empressons de dérober pour toujours plus de profit.
L’industrie pharmaceutique ne s’y trompe pas en envoyant des marées d’Ethnobotanistes récupérer à moindre frais, de nouvelles substances thérapeutiques commercialisable.

Mais cela n’est rien par rapport au véritable trésor, la braise qui couve, gardée avec sagesse par ses gardiens de la terre.
Les clés des voyages intérieurs que chacun de nous peut faire vers ces autres mondes que la pointe de la science commence à découvrir.

Mais la bas n’est pas loin de nous.
La bas est là, si près.
Tous, quelque part en nous, même nous les plus mentaux, les plus coupés des dimensions de l’âme, possédons les portes vers ces autres mondes qui n’attendent que notre retour, ou notre venue.
Des portes dont l’acces fut longtemps gardées par les guerriers pervertis d’un message d’amour.
Des mondes dont la simple évocation nous jetait aux bûchers, des mondes autour desquels des millénaires de religions moralisatrices, misogyne, xénophobe, homophobe, naturophobe ont érigés un mur de torture, de peurs, de flammes.
Des mondes dont à présent le rationalisme tente de encore de nous couper en le pathologisant.

La folie n’est pas là mais bel et bien dans les actes de destructions que nous perpétrons sur la seule et unique demeure que nous aillons : la terre.
Dans les guerres et les technologies perverses qui la servent.



Il est temps de retrouver notre héritage.
Il est temps de commencer ces voyages, dont nos fringales touristiques, ne sont que l’ombre.

Nous sommes plus que ce que l’on a tenté de nous imposer comme vision de nous même.
Le monde est plus vaste et plus beau que nous n’avons pu, jusqu’ici, en rêver.

memoire cellulaire

memoire cellulaire
toute l'histoire dans la vie sur terre est inscrite au coeur de nos cellules

Ecologie et chamanisme, un pléonasme :


Face à la fracture de notre lien avec la terre que nous détruisons jusqu'à détruire toute vie, le chamanisme et ses techniques millénaires et universelle nous ouvre à l’espoir de restaurer en nous et autour de nous l’harmonie brisée.
A l’heure ou la terre mère est en danger, à l’heure ou disparaissent chaque jours espèces animales, végétales, cultures humaines,, à l’heure ou l’eau des ruisseau, des lacs, des océans et le souffle des vents charrie de plus en plus de poisons, nombre d’entre nous réalisons au plus profond de nous le vide que les religions établies ne peuvent pas combler.
Le chamanisme dans sa plus vaste acception, sous ses formes lez plus récentes comme les plus anciennes, se révèle être voie de reliance entre l’humain et la planète et bien au delà, entre l’humain et l’univers.

« …d’une toute petite flamme, un brasier. »


Nos vies d’humains « civilisés » nous coupent de la beauté du monde, de la nature et de nous même.
Nous avons perdu nos « sens magiques ». LE merveilleux, la magie du monde ne sont vécus plus que par procuration au travers les constructions mentales de nos films, romans et jeux vidéo.
Seuls quelques individus isolés et certains membres des peuples premiers gardent encore le flambeau de cette « vision du monde » en attendant que nous sortions de ce qui ressemble à un mauvais rêve, mais qui pourrait tout aussi bien être les travers de l’enfance de l’espèce humaine en voie de grandissement.

Les lignes qui vont suivre, mes lignes vont entrer dans des zones point trop habituelles, celle d’une vision différente de la maladie,
Le Sida nous invite à explorer, à aller plus loin, à nous interroger sur notre désir de vie et sur nos rêves.
On trouve dans nombre de culture (particulièrement celle à tendance chamanique) la notion de maladie initiatique. Et si cette notion d’eveil individuel à travers l’épreuve s’appliquait à une société voire à toute l’humanité ?
Si le mode de vie et la pensée occidentale reconnaît cela de manière psy, nombre d’individu vont au delà, jusqu’en ces zones incertaines qui sont celles de l’âme et de la spiritualité.

Certaines voix contestent la vision que nous avons de la guérison
Certaines voix contestent la philanthropie de l’industrie pharmaceutique parce que justement c’est une industrie.
Certaines voix contestent la visions matérialiste que nous avons du monde et surtout la paranoia qui fait voir du sectaire là ou il n’y a qu’éveil à soi.
Hors l’église et les religions établies point de salut.
Pourtant nombres de malades de Sida ont poussée leur denier souffle loin du réconfort de leur foi chretienne parce que celle-ci, jusqu'à ce seuil ultime, a contesté l’amour qu’ils avaient de leur semblable.
Peut on renier l’amour de sa vie, celui que l’on sent tout au fond de sa chair parce que cela est une erreur, voire un perversion au dire de ceux qui prône l’amour du prochain ?
La spiritualité n’a que faire de la morale.
Le bien, le mal, tout cela est bien moral et variable selon les cultures et les époques.
Ici l’homme a les cheveux courts, la bas il doit les avoir longs.
Ici la femme se maquille, la bas c’est l’homme.
Tout cela n’est que jeu et théâtre
Masculin et féminin ne sont que des rôles que vous jouez.
Ici dieu est homme, là bas dieu est femme.
Ici dieu est un, il est la bas multiple.
Ici dieu est mort et là bas il est bien vivant.
Ici souveraines sont la science et la raison,
là bas c’est l’esprit.
Tout cela est la danse de la vie
Tout cela est la danse des vérités.
Nous sommes uns
Nous sommes multiples

Se battre pour tout cela nous rend il plus heureux ?


Un jour de 1987, comme vous le lirez dans les lignes qui suivent, le sida, ma « maladie chamanique » est entré en moi, vous imaginerez facilement comment en ces temps là on imaginait cette épreuve là. Trop mortel !
Au risque de choquer nombre d’entre vous, mais soucieux de ne pas vous mentir, j’avouerais que le Sida fut et reste pour moi une des meilleures choses qui me soit arrivé, une opportunité, celle d’aller plus loin dans mes rêves et mon grandissement.
LE Sida est ma maladie chamanique, celle qui poussa le chaman qui sommeillait en moi (comme en nombre d’entre vous) vers le chemin de l’éveil, celui de la quête et aussi celui de l’action.
Il est possible de faire de l’épreuve une source de grandissement. De transmuter ce qui peut nous tuer, en une force qui rend VIVANT
LE Sida est pour moi un ensemble de signaux qui me pousse à aller vers le respect de mon corps, de mon esprit et de mon âme et plus encore, vers le respect de l’autre.
Il m’a forcé/aidé à m’ouvrir à mon âme et a d’autres réalités, à apprendre à écouter mes signaux internes, la sagesse qui, j’en suis persuadée, sommeille en chacun de nous et qu’a force de courir nous ne prenons plus le temps d’écouter.
Etre séropo demande plus de rigueur (pas de rigorisme).
Et le Sida s’engouffre dans le moindre de nos désespoirs et désirs de destruction. Il nous révèle dans l’horreur et de manière terrible nos manquements à ce qu’à tort ou à raison nous appelons notre humanité.
Il se nourrit avec voracité du rejet, de l’égoïsme, de la peur, de la haine, de la guerre, de l’injustice sociale, de l’indifférence, de toutes les formes de racisme, de l’homo phobie, bref, de notre coté obscur.
Il est combattu par la solidarité, l’amour, la paix, la justice, le partage, la joie, l’information : notre coté lumineux.
Pourtant, malgré le fait que ces évidences là soit reconnues et étudiées dans de nombreux et coûteux rapports, régionaux, nationaux et internationaux (bientôt intersidéraux) le SIDA est toujours là, effroyablement plus présent qu’avant.
Le Sida nous met devant un choix. Il est un seuil et les décisions ou non décisions que nous prendrons marquerons durablement notre histoire parce que le Sida est plus que le Sida.

J’ai écouté les messages du Sida.
JE les écoute encore, comme ceux d’un maître précieux.
JE vis dans la nature parce que pour moi c’est là que je dois être.
Et toi que te dit il de faire ?
Une voix en moi me disait émerveille ta vie, ré enchante toi ! Je l’ai écouté
Les relations fausses, mortifères me corrodaient, je les ai éclaircie.
Ce monde est source d’inégalités de douleurs et d’exclusions, j’ai surfé sur ces vagues. Mes excès passés, mes irrespects, drogues, tapin, alcool m’auraient conduits à la mort si le Sida n’y avait mit un terme ;
J’ai choisi de vivre.
A présent chaque symptôme est un message, un guide.
JE ne combats pas le Sida, car je n’aime pas la guerre.


Nous sommes tous mortel et sûrement immortel, du moins je le crois.
Et si nous étions plus maître du jeu que nous le croyions ? Un certain nombre d’entre nous le croient et peut être le prouve en étant toujours vivant et en pleine forme.


A mon sens, la/le chaman(e) est celui qui se tient au centre, entre le ciel et la terre, le masculin et le féminin, le dicible et l’indicible, le passé et le futur, l’humain et le divin en ce point cher aux surréalistes ou cesse tout combat et ou l’humain devient souffle. Nous sommes tous potentiellement cela et tous possèdent la possibilité de puiser en cette partie de nous, en cette idéale position.
Pour le chaman(e), la nature tient une place privilégiée, elle est le lieu d’où lui viennent les voix de sagesse et le lieu ou chercher l’harmonie brisée, pour lui-même d’abord puis pour les autres.

Certains penserons que tous cela est folie.
Mais ne vaut il pas mieux une saine folie plutôt que celle qui s’empare de la plupart des hommes qui détruit et asservie ?
LE chaman, le poète et le fou, (ne serait ce pas une même personne) ne serait il éléments d’un monde meilleur ?
Puissiez vous trouver vos pouvoirs de bonheur et à votre tour le répandre autour de vous.

« …d’une toute petite flamme, un brasier. »
































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